Face aux défis environnementaux, climatiques et sanitaires auxquels le Mali est confronté, Mme Doumbia Mariam Tangara, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, se distingue par son engagement, son dynamisme et sa volonté de traduire les priorités environnementales en actions concrètes. À travers les initiatives portées par son département, elle met en avant une approche qui associe protection de l’environnement, assainissement et développement durable.
Dans un contexte national marqué par de nombreuses contraintes, la ministre poursuit ses efforts pour faire de la préservation du cadre de vie, de la gestion durable des ressources naturelles et de la lutte contre la pollution des priorités essentielles de l’action publique.
Une ministre engagée pour un environnement plus sain
La Quinzaine de l’Environnement 2026 : la mobilisation au service de l’écocitoyenneté
La Quinzaine de l’Environnement 2026 constitue l’un des temps forts des actions conduites sous son leadership. Avec près de 120 activités annoncées, cette édition témoigne de l’importance accordée à la sensibilisation, à la mobilisation citoyenne et à la promotion des bonnes pratiques environnementales.
Parmi les initiatives marquantes figure le lancement du concours inter-écoles de salubrité à Faladié Séma. À travers cette démarche, l’objectif est d’encourager les plus jeunes à adopter les bons réflexes en matière d’hygiène, de propreté et de protection de leur environnement. Une orientation pertinente, car la construction d’une société plus respectueuse de son cadre de vie passe aussi par l’éducation et la responsabilisation des générations futures.
Cette dynamique traduit une vision dans laquelle la protection de l’environnement ne relève pas uniquement des pouvoirs publics, mais constitue une responsabilité collective.
Assainissement : des actions concrètes au service de la santé publique
L’engagement de Mme Doumbia Mariam Tangara se manifeste également à travers l’intérêt accordé aux infrastructures d’assainissement et à leur contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations.
La visite de la station d’épuration de l’Hôpital du Mali en est une illustration. Cette infrastructure, présentée comme un modèle, traite environ 350 m³ d’eaux usées par jour. Au-delà de sa dimension technique, elle rappelle un enjeu fondamental : la gestion des eaux usées est indissociable de la protection de la santé publique et de la préservation des ressources naturelles.
En mettant en lumière ce type d’installation, la ministre contribue à souligner la nécessité de renforcer les solutions d’assainissement adaptées aux besoins des populations et aux exigences de protection de l’environnement.
Le Pacte de durabilité 2026-2035 : miser sur des engagements à long terme
Autre initiative importante, la signature du Pacte de durabilité 2026-2035 dans les domaines de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement, avec l’appui de l’UNICEF, des Pays-Bas et de l’Allemagne.
Cet engagement inscrit les efforts dans une perspective de long terme. Il met en évidence l’importance des partenariats pour accompagner les politiques publiques et mobiliser les ressources nécessaires à l’amélioration durable de l’accès à l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement.
Dans un pays où les défis environnementaux exigent des réponses coordonnées et durables, cette démarche témoigne de la nécessité de consolider les alliances entre les institutions nationales et les partenaires techniques et financiers.
Sur la scène internationale, porter la voix du Mali
L’action de Mme Doumbia Mariam Tangara s’étend également au-delà des frontières nationales.
À Nouakchott, lors du Forum Climat et Sécurité au Sahel, elle a porté la voix du Mali en sa qualité de présidente du Conseil des ministres de la Grande Muraille Verte. Cette participation s’inscrit dans un contexte régional où les changements climatiques, la dégradation des terres et la raréfaction des ressources naturelles constituent des enjeux majeurs.
Sa présence à cette rencontre témoigne de l’importance accordée à la coopération régionale face aux défis environnementaux qui touchent le Sahel.
Par ailleurs, le lancement à Bamako du projet planetGOLD Mali marque une autre étape dans la lutte contre la pollution liée à l’exploitation artisanale de l’or. Ce projet vise notamment à réduire l’utilisation du mercure dans l’orpaillage artisanal, une substance dangereuse pour la santé humaine et l’environnement.
Cette initiative met en évidence un enjeu essentiel : concilier les activités économiques avec la protection des populations et des écosystèmes.
Une méthode fondée sur l’action et la mobilisation
Ce qui ressort des initiatives mises en avant par le département de l’Environnement, c’est la diversité des domaines d’intervention : sensibilisation des jeunes, assainissement, gestion des eaux usées, partenariats internationaux, coopération régionale et lutte contre la pollution au mercure.
Autant de chantiers qui nécessitent de la coordination, de la persévérance et une capacité à mobiliser différents acteurs autour d’objectifs communs.
Dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires et des défis structurels, la mobilisation des partenaires, notamment l’UNICEF, les Pays-Bas et l’Allemagne dans le cadre du Pacte de durabilité, ainsi que les initiatives soutenues par les partenaires du développement, représente un levier important pour accompagner les ambitions environnementales du pays.
Le mérite de Mme Doumbia Mariam Tangara est de porter ces enjeux dans plusieurs espaces d’intervention, de la sensibilisation communautaire aux engagements internationaux, en passant par les infrastructures d’assainissement et la lutte contre les pollutions.
Mme Doumbia Mariam Tangara, une dynamique à encourager
La protection de l’environnement exige une action constante, des choix responsables et une vision qui dépasse les résultats immédiats. Les initiatives portées par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable s’inscrivent dans cette exigence.
Qu’il s’agisse de promouvoir l’écocitoyenneté auprès des élèves, de valoriser les infrastructures de traitement des eaux usées, de consolider les partenariats pour l’eau et l’assainissement ou de lutter contre les effets nocifs du mercure dans l’orpaillage artisanal, les actions présentées traduisent une volonté de placer les préoccupations environnementales au cœur des priorités nationales.
À travers cet engagement, Mme Doumbia Mariam Tangara contribue à rappeler que l’environnement n’est pas un secteur secondaire : il touche directement à la santé, à la qualité de vie, au développement et à l’avenir des générations futures.
Dans un Mali confronté à d’importants défis, l’engagement en faveur d’un environnement plus sain et d’un développement durable mérite d’être salué et encouragé. À Mme Doumbia Mariam Tangara et à l’ensemble des acteurs mobilisés autour de ces chantiers, le défi reste immense, mais les initiatives engagées constituent des étapes importantes pour faire progresser la cause environnementale au Mali.
KD