Société

Kenam-Engineering : la société qui ne respecte rien…

Kenam-engineering est une société appartenant à des proches de la famille présidentielle et qui a son siège à Hamdallaye ACI en face du Palais des Sports. Son (invisible selon ses collaborateurs) patron serait un certain Zeïny Moulaye Haïdara et son directeur technique, un certain Ismaël Ben Barka.

La structure qui est dans l’électronique et l’informatique (entre autres) aurait travaillé, selon son site, pour développer VAS en partenariat avec Partouche et le PMU-Mali, le Lotto Digital CashChrono.

Kenam-engineering a aussi, selon le même site, effectué le déploiement de fibre optique avec la SMTD pour le compte d’Afribone, Telecel (ATEL), Orange correction, le Bureau du Premier ministre, etc.

La structure fait aussi dans l’installation de réseaux IP, le déploiement de systèmes de cyber-sécurité, l’utilisation de la technologie RfID à des fins de sécurité et bien d’autres. Jusque-là, tout va bien, pour ce qui concerne notre société.

Seulement, ceci n’est que la face visible de l’iceberg. Derrière ce luisant et riche tableau se cachent, malheureusement, des responsables qui n’ont aucun respect pour les droits de leurs collaborateurs et qui se fichent éperdument des lois régissant le travail au Mali. Ils profitent de la rareté de l’emploi et du chômage pour employer et licencier à leur guise. L’inspection du travail et ses règles ? Aucun respect, aucune considération.

Droits des travailleurs ? Rien ! Ils ne sont ni inscrits à l’INPS, ni à la CANAM, ne bénéficient d’aucun droit comme le stipule le code de travail. En ce moment, ils sont d’ailleurs en conflit avec certains employés qu’ils ont tenté de licencier comme des malpropres, sans préavis, ni droits.

L’affaire qui est, en ce moment, portée devant le Tribunal du travail pourrait se transporter devant la justice classique. Les responsables de Kenam-Engineering n’ont daigné donner aucune suite à la tentative de conciliation au niveau du tribunal du travail. Ils n’ont même pas répondu à la convocation. À suivre.

Nafarima DoumbiaSource : Nouvelle Libération

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